Tesla autonome en Flandre : un feu vert qui brûle les étapes
À Bruxelles, le néerlandais reste une langue de seconde zone
Il fut un temps, le FDF voulait rebaptiser le Manneken-Pis « Le Petit Julien ». Si cet épisode appartient (heureusement) au passé, le chroniqueur Luckas Vander Taelen estime dans De Tijd que le néerlandais continue d’être traité comme une langue de seconde zone dans la capitale: selon le dernier rapport du vice-gouverneur de la Région, les lois imposant le bilinguisme dans les administrations sont largement ignorées. Une situation qui participe d’une lente transformation de Bruxelles en ville exclusivement francophone.





