DaarDaar a 3 ans, et va bien… pour le moment !

1 mai 2018 | Auteur : | Temps de lecture : 3 minutes

Cher.e.s ami.e.s de DaarDaar, cela fait 3 ans déjà que notre belle aventure a commencé et c’est à cette occasion que nous vous adressons ces quelques mots.

Avec votre soutien, ce ne sont pas moins de 840 traductions qui ont été publiées à ce jour. Nos sources représentent toute la richesse du paysage médiatique flamand : les journaux et médias nationaux (De Morgen, De Standaard, Het Laatste Nieuws, De Tijd, Het Nieuwsblad), régionaux (Het Belang Van Limburg, Gazet Van Antwerpen, Bruzz), les PurePlayer (Newsmonkey, Apache, Dewereldmorgen, Doorbraak, MO*) et bien d’autres. Nous sommes également fiers de travailler avec le journal de la Communauté germanophone, Grenz Echo.

Au cours de ces trois années, votre intérêt n’a cessé de grandir, confirmant ainsi nos hypothèses. Nos articles sont aujourd’hui lus au-delà des frontières de notre site, ils se répandent dans la presse traditionnelle et DaarDaar est heureux de jouer l’intermédiaire avec ces nouveaux partenaires inattendus que sont la RTBF, le Soir, La Libre, SudPresse, le Vif et tous les autres. DaarDaar peut d’ores et déjà se targuer d’avoir réussi, à son niveau, à remplir une mission digne d’un service public.

Déjà une belle histoire

Le chemin parcouru depuis la création du site en mai 2015 est donc énorme. C’est une petite entreprise qu’il a fallu construire à partir de rien. Outre la gestion quotidienne de l’ASBL, nous gérons tous les jours notre site internet, allant des publications à l’analyse de nos résultats. Nous produisons des vidéos de promotion et organisons des évènements pour nos partenaires. Nous avons conclu de nombreux accords avec les rédactions néerlandophones, et germanophones, et constitué une solide équipe de traducteurs (très) professionnels et rémunérés que nous remercions bien trop rarement !

Parlons d’argent justement : notre objectif premier est de proposer des traductions irréprochables, un site et un hébergement de qualité, pas question ici de chercher la gratuité : un citoyen bilingue et motivé n’est pas un traducteur, un blog n’est pas un site. Si DaarDaar veut acquérir ses lettres de noblesse en la matière, il faut des fonds.

Cet argent, il provient d’abord de nos lecteurs : notre crowdfunding nous a permis de nous lancer, vos dons nous permettent de continuer d’y croire. Nous en profitons évidemment aussi pour remercier nos partenaires publics (La Région wallonne, la Fédération Wallonie-Bruxelles, le Parlement francophone bruxellois, la COCOF) et civils (la Fondation Roi Baudouin et, prochainement, l’Université de Liège) sans qui l’aventure se serait arrêtée il y a bien longtemps.

Grâce à ces nombreux soutiens et à une équipe motivée composée de citoyens engagés et sans doute visionnaires, DaarDaar se retrouve aux portes de la maturité. Un nouveau site est en approche, de nouveaux partenariats sont conclus, les chiffres de fréquentation continuent d’augmenter. Le chemin parcouru est déjà long, celui à parcourir l’est tout autant.

Devant nous, la montagne !

L’équipe de DaarDaar, aussi motivée soit-elle, manque de temps. Les dossiers administratifs, complexes et chronophages, les recherches de dons, et l’organisation événements sont les défis quotidiens que nous rencontrons, aux côtés des milliers d’ASBL de notre pays.

Au-delà de ces obstacles classiques, se dresse une montagne, que nos collègues du monde des médias connaissent bien: celle de la monétisation d’une information que nous voulons continuer d’offrir gratuitement. Comment rendre DaarDaar rentable ? Comment passer de la petite structure de bénévoles à une PME qui se développe et qui engage ? Même si cette question est au centre de nos discussions depuis le tout début, nous n’avons pas encore trouvé de réponse évidente et de solution viable, malgré nos tentatives. Peut-elle viendra-t-elle de l’un de nos lecteurs ? Qui sait …

En guise de conclusion, je me permets, en tant que Président de l’ASBL, de remercier chaleureusement mes collègues bénévoles, dont la motivation et le sérieux ne cessent de m’impressionner. Joyce Azar, Guillaume Deneufbourg, Aubry Touriel, Jonathan Moskovic, Adrienne Popovic, Nicolas Schönau, Charlotte Beaupère et Ariane Lajoie portent à bout de bras un projet d’envergure nationale qui n’existe que par eux, et qui disparaitrait immédiatement à leur départ. Quel bien étrange pays n’est-ce pas ?

David Charlier

Comme vous le savez, DaarDaar est constamment à la recherche de subsides et d'investisseurs. N'hésitez pas à nous soutenir via virement à DAARDAAR ASBL BE13 1430 9380 2539 ou via Paypal

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