Daar Daar logo

Taxe kilométrique : pourquoi la N-VA retourne sa veste

(cc) Pixabay

10 avril 2019

Taxe kilométrique : pourquoi la N-VA retourne sa veste

Tous les mercredis, notre responsable éditoriale, Joyce Azar, propose dans l’émission Matin Première une chronique vue de Flandre. Une porte ouverte sur l’actualité du nord du pays.

Temps de lecture: 1 minute

La taxe kilométrique crée depuis quelques jours un profond malaise au sein de la N-VA. Alors que le parti soutenait jusqu’ici l’application d’une telle mesure en Flandre, Bart De Wever a effectué un virage à 180 degrés le week-end dernier. 

Durant la quasi totalité de la législature, le ministre flamand de la Mobilité, Ben Weyts, l’une des figures fortes de la N-VA, a défendu corps et âme la taxe kilométrique pour les particuliers. Son objectif: réduire les embouteillages qui gangrènent le nord du pays en faisant payer les conducteurs selon le nombre de kilomètres parcourus. On taxerait donc moins la possession d’un véhicule, mais davantage son utilisation pour pousser les citoyens vers d’autres modes de transport.

L’été dernier, dans le cadre du plan climat, les partis de la majorité flamande ont opté pour cette taxe dite « intelligente ». Une taxe qui doit être approuvée par le prochain gouvernement, mais qui, en attendant, a fait l’objet d’une étude pour établir le contexte et les technologies qu’il convient d’adopter.

C’est justement cette étude question qui serait à l’origine du rétropédalage de la N-VA. Le rapport était prévu pour le mois de juin, soit juste après les élections, mais les premiers éléments ont déjà fuité, et il apparaît que certaines personnes vont devoir payer plus que d’autres…

La suite de la chronique de Joyce Azar sur le site Auvio

© DaarDaar ASBL 2017 - Mentions légales - Vie Privée