La police de Malines s’attaque au profilage ethnique

11 octobre 2017 | Auteur : | Temps de lecture : Moins d'une minute

Dans la zone de police Malines-Willebroek, les agents enregistrent les contrôles d’identité et doivent en expliquer la raison. Une première en Belgique qui ouvre la voie vers plus de transparence afin de lutter contre le profilage ethnique.
 

Le bourgmestre de Malines, Bart Somers (Open Vld), souhaite que sa zone de police soit précurseure en matière de transparence des contrôles. Depuis le mois de mai, les agents doivent enregistrer leurs contrôles d’identité dans le système central de la police. Ils doivent aussi annoncer qui ils sont, qui ils contrôlent et pourquoi.

«Certains citoyens ne comprenaient pas pourquoi ils étaient contrôlés. Dorénavant, ils peuvent avoir la réponse en toute transparence», explique Dirk Van De Sande, porte-parole de la zone de police Malines-Willebroek.

Différentes organisations, dont la Ligue des droits de l’homme et Amnesty, ont réagi positivement à cette annonce. En raison de l’absence d’enregistrement des contrôles, il n’existe pas de statistiques en matière de profilage ethnique au sein de la police. «C’est donc difficile de pouvoir savoir à quelle fréquence la population est confrontée au profilage ethnique», indique Wies De Graeve, le directeur d’Amnesty International Vlaanderen.

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(c) Pixabay

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Date de publication : 26/09/2017
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