Est-ce vraiment trop demander que le ministre-président bruxellois parle néerlandais?

La méconnaissance du néerlandais de Boris Dilliès, le nouveau ministre-président bruxellois, fait scandale au nord du pays. Pour Isolde Van Den Eynde, si un nationaliste flamand comme Bart De Wever parvient à jongler sans difficulté entre nos trois langues nationales, il est permis d’attendre quelques mots de néerlandais de la part du ministre-président bruxellois. Une exigence qui n’a rien d’une démonstration de force aux relents identitaires : c’est un minimum pour quiconque souhaite gouverner une région bilingue.