De Wever au pouvoir: une chance inattendue pour les francophones?
En acceptant de gouverner au fédéral, Bart De Wever a mis de côté la question communautaire au profit d’un renversement plus subtil des rapports nord-sud. De son coup d’éclat à Strépy en 2005 à l’accord de coalition actuel, un fil conducteur se dessine: la volonté d’imposer une rigueur budgétaire et une réforme du chômage qui trouve désormais un écho chez une partie des francophones. Jadis hostiles à son discours, ceux-ci en viennent, sous l’influence de Georges-Louis Bouchez, à adhérer à l’idée que la relance économique passe par des réformes d’envergure.
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