Le fascisme commence toujours par un désir de nouveau départ, de rupture radicale
Partout en Occident, l’enthousiasme pour la démocratie s’étiole. Depuis 15 ans déjà, la confiance s’érode. Nos sociétés sont aujourd’hui profondément divisées entre ceux qui se sentent encore un peu écoutés et ceux qui ont perdu tout espoir. Ceux-là attendent simplement qu’une alternative radicale se présente, même si celle-ci se construit autour de mensonges et de vaines promesses, même si celle-ci émane d’un criminel patenté qui est l’incarnation même de la trahison néolibérale du capitalisme démocratique. Comme ce fut le cas en 1933.
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